Il est facile d’imaginer la satisfaction du génie terrible du basket américain.
Le joueur le plus doué de sa génération est aussi celui que l’on aime le plus à détester.
Tout lui a été collé sur le dos, depuis le crime de lèse majesté :
Vouloir une franchise à soit en envoyant le géant qui cachait les projecteurs à Miami.
Et lorsque avec Wade le « Big Aristote » gagne son 4è titre, le pays raille Bryant.
Et pourtant Kobe continue de marquer son sport par ce qui le rend si fort, l’individualisme.
81 points contre Toronto, une perf inimaginable pour un arrière. Une série interminable de match à 40 points et plus, sans parler des Playoffs ou à lui (presque) seul il fait douté la machine si bien rodé d’Arizona, les Phoenix Suns.
Il se paye même le luxe démontré qu’il peut, en étant altruiste, faire gagner son équipe.
Peu à peu au tour de lui Phil Jackson pose des pièces et les Lakers par l’éclosion de Bynum, se retrouve à lutter avec les cadors de l’ouest.
Mais pendant se temps de l’autre coté des Etats-Unis une armada s’est construite, celle de la franchise la plus titrée, l’ennemi héréditaire des Lakers, les Boston Celtics.
Emmenée par un trio de vétérans qui broient tout sur leur passage, on a du mal a trouver un véritable concurrent à la franchise de nouvelle Angleterre, tant il semble intouchable sur une série de 7 matchs avec l’avantage du terrain.
Mais ça c’était avant-hier, car comme une éternelle répétition, lorsque la ‘green team’ tutoie les sommets, la ‘gold team’ se présente sur le front, il y eut Wilt pour Bill, il y eut Magic pour Larry, il y aura Kobe pour Paul.
Hier soir en offrant une construction libre et un socle tout neuf aux Memphis Grizzlies, les Lakers se sont payés l’intérieur ibère Pau Gasol, l’un des plus doué de sa génération, dont on doutait de la motivation hors compétition internationale.
Oui mais là il vient se joindre à Lamar Odom, Kobe Bryant, mais aussi Andrew Bynum, pour une seule chose gagner le titre, inutile d’aller chercher bien loin de la motivation.
En un trade, les Lakers offre à Kobe ce dont il rêvait, faire oublier le Shaq et régné à nouveau.
Seul… avec ses lieutenants.
Tout le monde l’attend au tournant, mais ça Kobe en a l’habitude, et l’idée doit le faire sourire.
Les Celtics qui écrasent l’Est, les Lakers qui reprennent leur envol… la ligue reprend des couleurs, et se revêt ses habits d’antan. Un titre pour les Celtics ou les Lakers ?
C’est ce que l’on pourrait attendre, mais qu’en est-il des Spurs, Quid des Suns, des Mavs ou du Jazz sans parler des Hornets ? Ont-ils perdus leur chance ?
Rédigé par kodiak 
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