Deux modèles, Euroleague et NBA

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Deux modèles, Euroleague et NBA

Aujourd’hui la comparaison entre NBA et Euroligue est plausible. Deux cultures, deux modèles, deux façons de voir le basket en compétition. Mais plus question d’entendre parler de « David contre Goliath ». Non aujourd’hui la balance s’équilibre. Explication.

Depuis sa création par l’ULEB en 2000 (souvenez-vous ce coup de Trafalgar dans l’Europe du basket, une partie des clubs refusant de participer à la SuproLeague), « l’Euroleague » ou « l’Euroligue » plus exactement en français poursuit sa véritable ascension. Ce championnat basé sur le vieux continent est désormais la représentation d’un basket Européen fort. Un championnat qu’on ne sous-estime plus, qu’on est obligé de reconnaitre à la manière de la dernière indépendance du Kosovo par ses Etats limitrophes. Mais un championnat parfois trop vite surestimé par certains. Oui car parfois au vu de son irrésistible progression nombreux de ces amateurs, peu satisfaits de la ligue nord-américaine depuis la seconde retraite de sa majesté Michael Jordan, ont tendance a oublié l’immaturité d’un tel championnat.

Retour sur les facteurs qui la différencie tant l’Euroligue de la « NBA ».

 

Le mariage des cultures

Le public du Maccabi Tel-Aviv, pas du genre à rester muet... Tout le contraste avec la salle vide des Hawks.

Par définition l’Euroligue comprend, pour faire simple, les mêmes pays potentiellement participant que son homologue du football, « la ligue des champions». Ainsi de Tel-Aviv (Israël) – la présence d’Israël en Euroligue s’explique aussi par le fait de la religion (en l’occurrence Judaïque) des dirigeants de l’ULEB, dont Jordi Bertomeu le président -  à Malaga (Andalousie, Espagne) en passant par Kaunas (Lituanie) on retrouve divers clubs, venant de divers pays et par conséquent différentes attentes du basket-ball. Une différence qui est infiniment plus minime entre les supporters du Heat (Floride, extrême Sud-est des Etats-Unis) et ceux du Sonic (Seattle, Washington, extrême Nord-ouest). L’Euroligue doit donc faire en sorte d’adapter une telle compétition qui plaira tout autant aux fans du Barça qu’à ceux d’Efes Pilsen (Istanbul, Turquie).

 

Argent, diverses fortunes…

La Chorale n'avait pas les moyens de faire tomber le Pana en Euroligue...

Second point, les budgets. Si sur ce sujet la l’Euroligue est en constante progression, elle ne l’est pas encore globalement. De plus les grosses écuries européennes sont encore très loin, pour ne pas dire médiocre face à celles de NBA. Ainsi la masse salariale du vainqueur de l’édition 2007 de l’Euroligue, soit le Panathinaikos d’Athènes, est de 16 millions d’euros. Le budget du finaliste 2007 et champion 2006 est de 28 millions. A côté de cela, les petits poucets que sont Le Mans Basket (champion de France 2006) et la Chorale de Roanne (champion de France 2007, plus petit budget de l’Euroligue cette saison) affichent des masses salariales ridicules avec respectivement 1.8 et 1.5 millions d’euros. Et que dire de ces chiffres à côtés de ceux des franchises NBA. En effet les champions NBA dit outre Atlantique « du Monde » débourseront cette saison 40 millions d’euros en salaire (66 en dollars, à vérifier). Cependant avec un euro fort et un marché européen beaucoup moins gourmant au niveau des salaires, l’argumentation sur les différences des budgets entre Europe et NBA peuvent tomber à l’eau. Mais pas au niveau des produits dérivés, puisque les franchises NBA exportent sur les cinq continents, contrairement à celles d’Euroligue qui se contentent souvent du marché national. Des budgets divers et variés en Europe qui viennent aussi d’infrastructures en tout point différentes. Pour garder nos exemples seules les métropoles européennes font le point face aux immenses halls américains (entre 19000 et 20000 places en moyenne). Ainsi l’OAKA Stadium du Panathinaikos peut accueillir 18 000 spectateurs, soit trois fois plus qu’Antarès, le gymnase du Mans, deuxième plus grosse structure actuelle de Pro A (Pau, 6700…). Tout ceci fait qu’entre petits et gros les salaires sont si différents qu’un joueur réussissant à un moment donné en France partira le plus tôt possible à l’étranger. En effet on peut citer divers exemples. Kenny Gregory, star du MSB en Euroligue l’an passé et allé gagner trois fois plus (650 000 euros la saison) cette saison à Efes Pilsen. En moyenne un joueur évoluant dans un club espagnol d’Euroligue touche 500 000€ la saison, Sarunas Jacikevicius gagne lui 3.5 millions en un an, alors que le meilleur joueur de notre championnat, Marc Salyers (Roanne), cantonne à 250 000 euros.

Des différences de budget qui se confirme malheureusement sur le parquet (Roanne-Panathinaikos 78-112…) alors que ce n’est pas le cas chez le pays aux 51 états (regardez tout simplement les Knicks de New York…). Ce sont chaque année les plus grosses cylindrées qui ressortent du Top 16. Jamais lors de ces dernières années une « petite » équipe est parvenue en quart de finale de l’Euroligue. Une chose qui peut sembler inatractive pour beaucoup d’entre vous.

Dernier sujet à abordé sur les budgets, la question des propriétaires. Si les franchises NBA sont détenues par des milliardaires plus ou moins présent aux côtés de l’équipe (Marc Cuban) ou dans les médias (Clay Bennett dernièrement, Jerry Buss et Paul Allen). Les grosses écuries d’Euroligue sont-elles parfois financés par des actionnaires un poil louche. Evidemment nos yeux se tournent vers les dirigeants russes, notamment celui du CSKA Moscou Roman Abramovitch, plus connu pour son rachat du Chelsea FC en 2003. Ancien actionnaire principal du groupe pétrolier Gaz Prom puis écarté sous la pression du dictateur officiellement président russe (bientôt replacé en 1er ministre) Vladimir Poutine, Abramovitch n’est pas un modèle de chrétien (blanchiments, scandales financiers…).Une clarté qui se retrouve aussi dans la sélection. En effet la réaction du coach israélo-American David Blatt après qu’il ait signé une prolongation pour conserver la tête de la sélection russe - « Jamais je n’ai vécu de négociation aussi facile » - n’avait pas étonné et en avait dit long sur le potentiel financier russe. Autre fait louche, la nationalisation du super meneur du CSKA JR Holden, qui ne partage rien de la culture russe. A l’époque Vladimir Poutine toujours était intervenu pour que l’afro Américain acquière rapidement son passeport russe, tout en mettant quelques liasses de billets sur la table. La solution pour que les clubs français marchent … ?

 

Qu’est ce qui fait ou ne fait pas l’attrait de ces championnats ?

Mais la NBA aussi a sa grande part d’inatractivité que n’a pas l’Euroligue. Ceci vient en grande partie du fait, qu’en NBA il n’y a pas de relégation en seconde division. Imaginez alors que Miami descende en D-League ? Impensable ! Et bien oui mais cela aurait sans doute empêché une descente aux enfers du Heat. Chose qui existe en Europe. Outre la relégation en NBA, les équipes réalisant un mauvais parcours dans leurs championnats respectifs ne participent pas alors à l’Euroligue. Malgré tout cela change, puisque l’ULEB a instauré depuis maintenant plusieurs années trois années de qualification après un titre de champion national. Trois années pouvant tout de même être stopper si le club n’a pas les résultats satisfaisants au regard de l’ULEB.

De plus contrairement aux Wolves cette saison ou à Boston l’an passé, les équipes Européennes ne peuvent se permettre de couler dans le classement. Premièrement il n’y a pas de draft. Deuxièmement il y a bien sur alors une relégation qui se profilerait. Ensuite les fans n’accepteraient pas cela, ne remplieraient plus les salles alors qu’en Europe le pourcentage du budget dépend avant tout des places vendues. Ainsi ce phénomène est inenvisageable sur notre continent.

 

Que donne le duel Euroligue/NBA en confrontation directe ?

Il n'y a pas eu match entre le cancre de la NBA - New York - et le vainqueur de l'Euroligue 2001, 2004 et 2005.

Durant la pré-saison NBA, qui équivaut au début des championnats européens (nationaux et continentaux) les franchises NBA viennent tester les meilleures équipes du vieux continent depuis une vingtaine d’année (premier McDonald’s Open en 1987). Dans une configuration unique en son genre - 44 minutes de jeu, ligne à trois points à 6.75 mètres en Europe, règles NBA outre Atlantique - les cylindrés européennes ont bien du mal encore face aux équipes NBA. Cette année si en Europe le bilan a été équilibré (5-3 pour les équipes NBA) dans des matchs joués sérieusement, ce ne fut pas le cas sur les parquets américains. Ainsi Houston, Golden State et New York ont respectivement écrasé le Panathinaikos (107-70), le Zalgiris Kaunas (107-88)) et le Maccabi Tel-Aviv (112-85). On peut accuser les clubs européens de ne pas avoir joué le jeu, notamment à cause de la défense en zone interdite (défense privilégié sur notre continent) et un nombre incalculable d’absents (le Pana n’avait pas ramené ses stars), mais l’écart fut bien présent contrairement en Europe. Des confrontations qui nous fournissent cependant encore des conclusions muettes tant l’enjeu est quasi nul.

 

L’Euroligue, une affaire d’américain ?


Dion Glover et Louis Bullock, deux destins bien distincts.

Les américains représentent une immense part des effectifs de l’Euroligue. Et leurs rôles sont loin d’être secondaire. Ainsi dans le top 6 de l’évaluation de l’Euroligue, on retrouve cinq américains. Il y en a quatre dans le top 5 des meilleurs marqueurs alors que dans les statistiques majeures (points, rebonds, passes décisives et interceptions), ce sont à chaque fois des américains qui dominent ces moyennes. Pourquoi ? Ceci s’explique par la valeur marchande de ces joueurs. Après leurs cursus universitaires suivit d’un échec lorsqu’ils tentent l’accession à la NBA, les « ricains » viennent remplir les ligues Européennes. Peu confirmer sur le vieux continent ils coutent moins cher par rapport aux stars européennes et sortent de ligues mineures aux niveaux proches d’un championnat moyen Européen. Le profil de l’américain est aussi souvent privilégié pour ses qualités athlétiques. Par conséquent les petites équipes Européennes cumulent les américains qui utilisent parfois des passeports communautaires pour pouvoir officiellement évoluer sous les couleurs de leurs équipes - on pense à Pau avec six américains avant le départ de Mike Bauer l’an passé ou Shammond Williams, le meneur star de Valence (ACB) naturalisé Georgien. Pour finir sur ce point, il ne pas oublier que se sont les joueurs des petites équipes qui dominent les colonnes statistiques. Car tout simplement, les effectifs de ces équipes sont bien plus courts que les armadas Russes, Turques ou Grecques. La réussite dans les chiffres des individualités est donc souvent synonyme d’un effectif globalement trop court. Ainsi, dans les meilleures statistiques majeures (voir ci-dessus), on ne peut lire qu’une fois le nom d’un joueur du champion d’Europe 2007 - le Panathinaikos - en l’occurrence ici Dimitris Diamantidis, quatrième meilleur intercepteur (2.0) de la phase régulière de l’Euroligue. Mais comme partout les grosses cylindrées européennes ont leurs lots d’américains. Néanmoins ceux-ci sont confirmés sur le continent et n’ont que des rôles mineurs dans ces équipes. Malgré tout face aux meilleurs joueurs continentaux des « ricains » comme Terrence Morris (Maccabi Tel-Aviv) ou Louis Bullock (Real Madrid), écartés de la NBA à cause d’un niveau jugé faible, s’imposent comme des leaders. Chose qu’on peut  aussi observer tout en haut. Le CSKA Moscou détient dans ses rangs Marcus Goree, Trajan Langdon et JR Holden, tous trois refoulés de la ligue Nord Américaine, tous trois étant les fers de lance du club moscovite au même titre que Theo Papaloukas, Matjas Smodis ou Ramunas Siskauskas.

Mais ce fait peut aussi prendre une toute autre tournure. Souvenez-vous, Dion Glover. Drafté en vingtième position lors de la draft 1999, cet arrière explosif est titulaire aux Hawks d’Atlanta avant la fin de son contrat rookie. Il est fait bonne figure, affichant des moyennes plus correctes (près de 12 points et 5 rebonds). Mais énorme surprise, durant l’intersaison 2003, Glover s’engage avec Fenerbahce (Ulker Istanbul). La saison suivante il affiche un niveau de jeu morose en Euroligue (8.5 points à 39% en 24 minutes), manquant visiblement de culture du jeu et de propreté dans sa gestion. Son coach de l’époque, Ergin Ataman, ira même jusqu’à déclarer « qu’il n’avait pas le niveau ». Aujourd’hui Glover ne fait plus beaucoup de bruit dans les circuits pros (aux dernières nouvelles en République Dominicaine...) après avoir fait banquette sur le banc de San Antonio lors des play-offs 2004.

Malgré tout ce cas reste à part – d’autant plus que l’inverse est encore plus fréquent (Arvydas Macijauskas, Sarunas Jasikevicius) -, les américains mal payés dans les ligues mineures - le salaire de NBDL est digne du SMIC actuel - viennent gagnés leurs vies en Europe. Même si la culture de ces joueurs est bien différente, ce qui crée souvent des tensions au sein même des clubs, la plupart des atouts numéros un des équipes d’Euroligue sont américains. Cependant le taux d’échec de ces « ricains » en Europe est très important, après avoir goûté à nos championnats nationaux, beaucoup d’entre eux reprennent l’avion dans le sens inverse.

 

Le jeu

Obradovic et Rivers, deux hommers aux rôles dissociables.
Comme beaucoup l’atteste l’Euroligue est devenu une compétition attractive avec un jeu en tout point différent que celui pratiqué en NBA. « Le basket américain, c’est du un contre un ou deux contre deux. Le reste du monde joue en équipe, fait des écrans, des passes. En NBA on joue l’isolation. En FIBA c’est différent. Il faut bouger, s’arranger pour qu’il se passe quelque chose ». Voila les mots sorties de la bouche du MVP 2007, Dirk Nowitzki, il y a maintenant trois ans de cela. Des mots qui de plus sortent de la bouche du meilleur joueur NBA avec Kobe Bryant et Tim Duncan, et de plus du meilleur joueur FIBA. Une citation qui caractérise parfaitement ces différences entre jeu dit de NBA et jeu dit de FIBA. Ainsi en Europe le jeu est plus fermé, la défense privilégiée par l’arbitrage contrairement à la NBA qui va toujours plus vers des règles favorisant l’attaquant (le nombre de lancer-francs est irréel en NBA). En jeu FIBA le collectif prend le dessus sur les individualités. Une différence de culture là encore, d’évolution aussi. Si le niveau de l’Euroligue ne cesse de croître, le jeu pratiqué reste le même. Côté NBA, il ne faut pas non plus décrédibiliser les collectifs. La preuve les équipes qui gagnent au XXIème siècle sont toutes des équipes ou la défense reste le moteur, ou les systèmes mis en place ne se résument pas à un simple pick & roll. Non contrairement au cliché qui fait fureur actuellement, on ne peut catégoriquement associer FIBA à basket et NBA à spectacle. Autre point, le coaching. En NBA le coach doit avant tout faire preuve de pédagogie avec son groupe, en Europe le coach est la pour trouver en premier lieu les solutions. En effet pour démontrer ce fait il suffit de prendre l’exemple de Doc Rivers. L’an passé promit alors à l’ASSEDIC, Rivers dit « le docteur » est cette saison en lisse pour remporter le prestigieux trophée de « Coach of the year ». Tout ça car cette saison il a hérité d’une équipe au profil bouleversé, une équipe ou ses choix - parfois par défaut – de conserver Kendrick Perkins et Rajon Rondo ont fait leurs preuves. Le coach NBA est donc un technicien capable de gérer l’effectif (rôles dans la rotation, conflit à épargner) avant d’être un bon animateur de séances vidéo. Attention nous ne sommes pas la encore en train de décrédibiliser son importance, mais le professionnalisme des joueurs NBA est tel que les systèmes mis en valeur - alley-oop, pick & roll… - par les chaînes de télévisions américaines ESPN et TNT sont souvent crées par la circonstance.


En Europe les entraineurs ont un impact plus direct sur le jeu de l’équipe. Ainsi un Bozidar Malkovic a toujours su inculquer une défense de fer impénétrable à ses équipes. La pédagogie ? Elle est moins présente. Laurent Sciarra l’expliquait récemment à Basketnews, Obradovic, vainqueur de six Euroligue en tant que coach, était allé jusqu’à lui faire craché du sang à l’entrainement, après un match un mauvais match du meneur dijonnais à l’époque ou il évoluait à la Virtus Bologne (1997-1998)…un autre monde au niveau relationnel ! Mais aujourd’hui les techniciens comme Ettore Messina (CSKA) ou Zeljko Obradovic (Panathinaikos) ont de tels effectifs que leurs rôles s’apparentent à celui d’un Doc Rivers aujourd’hui.

 

 

Il y a donc deux modèles bien distincts. Deux modèles séparés géographiquement d’un océan et spirituellement de cultures avant tout basket-balistiquement dissociables. Comme le nouveau sélectionneur des bleus, Michel Gomez, l’a très bien décrit, les américains « sont dans un système énorme et différent, mais ça n’est pas le jeu qui est différent. Eux, ils s’entrainent en jouant. Nous on est obligé de s’entrainer pour jouer » avait-il confié à nos confrères Thierry Bretagne et Fabien Friconnet. Une phrase qui veut tout dire, une phrase qui n’oppose pas le jeu en lui-même mais le système. Seulement aujourd’hui l’obsession de comparer le niveau ces championnats est croissante. Cette obsession atteint même les premiers concernés, c'est-à-dire les joueurs. En début de saison l’arrière de la Virtus Bologne, Dewarick Spencer MVP de la Pro A l’an dernier avec Roanne et aujourd’hui second meilleur marqueur de l’Euroligue, avait fait son choix. Pour lui plus aucun doute l’Euroligue était passé au dessus. «Les gens qui ne connaissent pas le basket européen ne connaissent pas l’Euroligue, pour eux il y a la NBA et c’est tout. Cependant, mon opinion personnelle est que l’Euroligue est aujourd’hui la meilleure ligue au monde. Aux Etats-Unis, il y a de grands athlètes mais beaucoup trop de un contre un. Ici, le jeu est beaucoup plus intelligent, il faut de la patience aussi. Je pense sincèrement que c’est la meilleure ligue au monde et je suis très content de pouvoir y participer pour la première fois» avait-il ainsi déclaré au site français Sport24.com. Un avis à prendre en compte, surtout quand ces propos sont tenus par un joueur formé par le système américain. Mais de là à affirmer que l’Euroligue est désormais arrivé au stade du niveau NBA, il y a encore une grosse marche entre les deux. Mais permettons-nous d’affirmer que le niveau séparant ces deux entités est aujourd’hui bien moindre que celui datant encore de l’avant-veille.

 

Des niveaux désormais proches pour deux systèmes cependant si éloignés. Le Basket-ball n’en a jamais été excitant et riche !

Rédigé par Mickey redacteur

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