Il est 18 heures 23 de ce côté de l'Atlantique, nous sommes le 26 mars 2008, Chris Webber se lève, remercie les quelques journalistes présents, serre trois ou quatre poignets de main et s'en va en boitillant... Simple, sobre, livide d'expression, au sourire tristounet à faire tomber les plus sentimentales d'entre vous mesdames. C'est tout simplement le Chris Webber, alias "C-Webb", que l'on a connu pendant plus de 17 ans. Aujourd'hui, C-Webb aux genoux en rénovation jette l'éponge après une grande carrière qui en a fait rêvé e plus d'un... Retour sur ce grand parmi les grands.
Un grand homme du basket "Ricain" s'en va. Certes celui-ci l'a annoncé dans l'anonymat, mais il est comme ça le C-Webb. Grande carcasse (2m08 pour
Sa construction...

Webber point central du mythique Fab Five.
Le Webber dont on vous parle à commencer à tâter le ballon à Detroit, sa ville natale. Grand guss il est vite repéré par la célèbre université de Michigan, à sa sortie du Detroit Country Day School (le numéro 44 qu'il portait y a été retiré) ou il cartonna au point d'être nommé "National High School Player of the Year " (29.4 points et 13 rebonds en sénior). S'en suivit deux saisons de rêve pour C-Webb. Il y constitua avec Juwan Howard, Jalen Rose, Jimmy King et Ray Jackson un fabuleux cinq majeur appelé plus communément le "Fab five". Ce surnom est peut-être aujourd'hui le plus connu de l'histoire de
Son développement NBA...

Chris Webber, un ROY aux états d'âmes...
Chris Webber, choisit en première position par Orlando puis envoyé à Golden State contre un pack composé principalement de Penny Hardaway, montra de très belles choses en NBA (17.5 points et 9.1 rebonds de moyenne) au point d'être élu "Rookie of the Year". Dans une équipe des Warriors en pleine bourre composé de bons joueurs (Latrell Spreewell et Chris mullin entre autre) Webber se dispersa à cause de disputes récurrentes avec Don Nelson, le coach de l'époque, au sujet de sa position notamment. Malgré de bons résultats en tant que pivot, C-Webb réclama toujours inlassablement son repositionnement à son poste naturel, celui d'ailier fort.
Dans la foulée il filla donc aux Wizards (à l'époque encore nommés Bullets) en échange de Tom Gugliotta, équipe qu'il emmena en play-offs au bout de trois saisons en compagnie de Juwan Howard, son ancien coéquipier du Fab Five. Après une première saison manquée (15 matchs en 1995/96) à cause une vilaine blessure à l'épaule, C-Webb fut convié à son premier de ses cinq All Star Game en 1997. Sur sa lancée, lui et ses coéquipiers se qualifièrent pour les play-offs, mais ils furent vite balayés (4-0) par les Bulls de Chicago, futurs champions. L'année suivante le bilan des Bullets fut bien plus ternes. Par conséquent ses dirigeants décidèrent de le renvoyer en Californie, plus exactement à Sacramento, la ville historique de l'Ouest Américain.
"Je me souviendrais de tous mes jours passé à Sacramento..."
Webber a vite changé d'avis au sujet de Sac-town...
Chris Webber, choisit en première position par Orlando puis envoyé à Golden State contre un pack composé principalement de Penny Hardaway, montra de très belles choses en NBA (17.5 points et 9.1 rebonds de moyenne) au point d'être élu "Rookie of the Year". Dans une équipe des Warriors en pleine bourre composé de bons joueurs (Latrell Spreewell et Chris mullin entre autre) Webber se dispersa à cause de disputes récurrentes avec Don Nelson, le coach de l'époque, au sujet de sa position notamment. Malgré de bons résultats en tant que pivot, C-Webb réclama toujours inlassablement son repositionnement à son poste naturel, celui d'ailier fort.
Dans la foulée il filla donc aux Wizards (à l'époque encore nommés Bullets) en échange de Tom Gugliotta, équipe qu'il emmena en play-offs au bout de trois saisons en compagnie de Juwan Howard, son ancien coéquipier du Fab Five. Après une première saison manquée (15 matchs en 1995/96) à cause une vilaine blessure à l'épaule, C-Webb fut convié à son premier de ses cinq All Star Game en 1997. Sur sa lancée, lui et ses coéquipiers se qualifièrent pour les play-offs, mais ils furent vite balayés (4-0) par les Bulls de Chicago, futurs champions. L'année suivante le bilan des Bullets fut bien plus ternes. Par conséquent ses dirigeants décidèrent de le renvoyer en Californie, plus exactement à Sacramento, la ville historique de l'Ouest Américain.
Le déclin...

Les Kings enrichis par
Lors des play-offs 2003, en demi-finale de conférence face à Dallas, Chris Webber se blessa gravement au genou (opéré par microfracture) et perdit une grande partie de ses capacités de mobilité. En effet amoindrit le All Star par cinq fois perdu énormément en détente et vitesse. Il fut écarté des terrains durant près d'un an et revenu au plus mauvais des moments. En effet durant son absence l'équipe se passa agréablement bien des services de l'ancien membre du Fab Five. Si son rendement fut de peu légèrement différent (19 points et 9 rebonds en 23 matchs) les Kings passèrent de la première à la quatrième place au classement puis furent éliminés par le Wolve d'un Kevin Garnett au sommet. C'est à cette occasion que les premières rumeurs de transfert touchèrent Webber. En effet lors de son absence, le Serbe Peja Stojakovic afficha un niveau de jeu inédit, cependant disparu au retour de Webber. Après un début de saison 2004/05 de bonne facture (MVP à l'Ouest du mois de janvier), Webber au contrat trop lourd fut remercié en envoyé à l'autre bout des Etats-Unis, c'est à dire Philadelphie.

Allen Iverson peut en témoigné, le Webber qu'il a connu à Philly, ce n'était pas celui contre qui il avait joué auparavant...
Lors des play-offs 2003, en demi-finale de conférence face à Dallas, Chris Webber se blessa gravement au genou (opéré par microfracture) et perdit une grande partie de ses capacités de mobilité. En effet amoindrit le All Star par cinq fois perdu énormément en détente et vitesse. Il fut écarté des terrains durant près d'un an et revenu au plus mauvais des moments. En effet durant son absence l'équipe se passa agréablement bien des services de l'ancien membre du Fab Five. Si son rendement fut de peu légèrement différent (19 points et 9 rebonds en 23 matchs) les Kings passèrent de la première à la quatrième place au classement puis furent éliminés par le Wolve d'un Kevin Garnett au sommet. C'est à cette occasion que les premières rumeurs de transfert touchèrent Webber. En effet lors de son absence, le Serbe Peja Stojakovic afficha un niveau de jeu inédit, cependant disparu au retour de Webber. Après un début de saison 2004/05 de bonne facture (MVP à l'Ouest du mois de janvier), Webber au contrat trop lourd fut remercié en envoyé à l'autre bout des Etats-Unis, c'est à dire Philadelphie.

L’expérience de trop pour C-Webb…
Au mois de janvier après de multiples rumeurs qui l'envoyait dans le Texas (Dallas) ou de retour dans le Michigan, Webber s'engagea finalement pour Golden State, une équipe dirigé par... Don Nelson. Physiquement cuit (prise de poids, genoux douloureux au moindre effort) Webber montra un basket indigne pour un tel vétéran (3.9 points, 3.6 rebonds et 2 passes en 14 minutes et 9 matchs). "Je ne voulais pas revenir et me réhabiliter cette saison car je ne pense pas que c'était possible", a déclaré C-Webb lors de la conférence de presse officialisant son départ. "De plus, la manière dont l'équipe joue, l'alchimie est parfaite entre ces gars-là, ils tournent très bien. Je sens qu'ils vont gagner, ils ont une grande chance d'aller très loin en play-offs. J'ai juste senti qu'il était temps de laisser aller le jeu et d'être capable d'être heureux par ce que j'ai accompli sans avoir à essayer de revenir. "
Une réputation qui lui a toujours collé à la peau...

Le 5 avril 1993, Webber bloquait par deux défenseurs de UNC dans le coin demande un temps-mort, erreur fatale Michigan les a tous épuisé... Le Fab Five ne gagnera jamais le tournoi...
Ca a commencé par ça. A la tête d'une des meilleures équipes de toute l'histoire de
2002, Webber n'est jamais allé loin en play-offs. Pendant deux ans les Kings ont subit la loi des Lakers au premier et second tour. Sac-town meilleur que jamais grâce à un effectif légendaire (Vlade Divac, Mike Bibby, Doug Christie, Peja Stojakovic, Hedo Turkoglu et Bobby Jackson) ne veut plus compter pour des prunes. Plusieurs fois les Kings louperont le coche, au Game 4 Robert Horry plus rapide que Divac crucifiera le match au buzzer derrière la ligne à trois points. Mike Bibby - "Mr Clutch" - répondra de la plus belle des façons le match suivant (Voir vidéo) sur une passe de... C-Webb. Alors devant avec 3 victoires contre 2 Sacramento arrivera tout de même à perdre la série, battu au Game 7 à domicile après prolongation. L'un des plus beaux moments de basket du nouveau millénaire, C-Webb en sera témoin, mais il en ressortira de nouveau la tête basse. Se sera l'occasion pour les spécialistes de critiquer à nouveau le charisme de Webber. Ils attribueront le rôle de leader moral des Kings à "Team Dime" autrement dit Mike Bibby.
En 2004 encore, demi-finale de conférence, Webber est de retour aux affaires depuis deux mois après une longue blessure. Game 7 à Minneapolis, Kevin Garnett et les Wolves composés de Sam Cassell et Latrell Sprewell sont au plus haut. Dernière action la encore, 83-80 pour Minnesota. C-Webb hérite de la balle, il shootera à trois points, et ça ressortira. Mike Bibby et Peja Stojakovic deux spécialistes étaient là, mais l'ancien Fab Five aura choisit de persister dans son rôle. Une erreur qui coutera cher.

Dernier point. Webber est à Detroit cette fois. Depuis son retour dans le Michigan C-Webb est plutôt bon au poste de pivot. Mais LeBron James fera son show, sous le regard "tristounet" du désormais numéro 84 des Pistons. Il y fera pâle figure. Flip Saunders et Joe Dumars s'en souviendrons au moment de le re-signer.
Le gendre idéal?
Chris Webber a toujours eu ce demi-sourire, sourire mélangeant mélancolie et défaitisme. Mais certains épisodes de sa vie se sont passés hors des parquets NBA. En effet nous vous avons longuement parler du parcours de C-Webb en NCAA avec le Fab Five. Mais ce parcours a été effacé des tablettes de l'histoire de la compétition. Pourquoi? Durant ces deux saisons Webber alors icône de la génération montante aurait touché de grosses sommes d'argent. Une des choses les plus surveillés et prohibés en NCAA.
En 1998 C-Webb fut par deux fois arrêté pour possession en marijuana, dont une fois au Porto Rico alors qu'il était en tournée pour la promotion de chaussures de la marque coréenne Fila.
Un plus tard il fut son apparition dans l'industrie du disque, sortant le méconnue "2 Much Drama".

Médiatiquement au top, C-Webb vivra même une relation avec Tyra Banks très suivit par la presse du genre début 2000.
Pour finir "Chris Webberović" comme il s'est lui même surnommé en Serbie lors de la retraite de Vlade Divac, est aussi réputé pour son activité caritative. Il a toujours lutté pour l'héritage Afro-Américain, étant un membre actif de l'association African American artifacts. "Vous pouvez faire quelque chose, c'est le message que je veux donner. Il ne s'agit pas d'être un joueur de basket-ball ou d'être un médecin ou un avocat. Il s'agit de trouver quelque chose que vous aimez faire, la cultiver, faire beaucoup de progrès et apporter une vie meilleure pour vous".
La véritable fin...
Contrairement à ce que l'on peut voir sur cette photo, C-Webb n'est pas la tête baissé. Son retrait a été suivit par un fulgurant nombre d'éloges de la part du monde du basket...
Outre ses piètres résultats sportifs, C-Webb pour se faire à l'idée qu'il fallait partir a été quelque peu poussé par son coéquipier Matt Barnes. « Brandan fait différentes choses que Chris ne fait pas », affirma-t-il, « Brandan est un jeune joueur explosif et il peut certainement aider notre équipe à ce moment. Il est parfait au milieu de la rotation, fait un excellent travail ». Bref ces propos n'ont surement pas dû réjouir Webber, mais ils ont au moins eu l'honneur de remettre en question le retour de Webber. Ainsi ces déclarations nous amène à la conférence de presse organisée par CW4 pour annoncer son départ à la retraite. « Ce n’est certainement pas la voie que j'avais prévu », a déclaré Webber. « La vie, c'est ce qui arrive pendant que vous êtes là à faire vos plans. Je suis content. Je suis heureux. J'ai eu la chance de revenir ici et de retrouver le coach. Les gens disent que vous pouvez jouer jusqu'à ce que les roues tombent. Eh bien, mes roues sont tombées. J'ai fait mon chemin jusqu'à la fin, alors je suis satisfait ». Après cette annonce beaucoup de personnalités du monde du basket l'ayant côtoyé ont rapidement réagit. « Je suis vraiment heureux que nous l'ayons amené », a déclaré Don Nelson son premier et dernier coach NBA. « Il était bon de le connaître à nouveau. Il n'avait plus grand chose dans le réservoir et les malheurs se sont plutôt bien terminés. C'était bien de l'avoir. C'était un bon essai de notre part mais nous n’avons pu faire mieux. Je lui souhaite le meilleur. J'ai apprécié de le coacher. » Autre flatterie celles de Chris Mullin, l'un de ses premiers coéquipiers NBA à Golden State, qui l'a fait venir fin janvier étant désormais le GM des Warriors. « Si vous me demandez, il fut l'un des meilleurs joueurs de son époque », a-t-il dit. « Quand il était à Sacramento, ils faisaient partis des meilleures équipes. Il était au centre de l’équipe. Il était le gars qui faisait tout aller. Il a fait une immense carrière. J'ai eu le plaisir de le voir venir lorsqu’il n’était qu’un rookie de 20 ans et d’avoir vu toute sa carrière. Chris a toujours été un acte de classe. » A Joe Dumars, le GM de Detroit de confirmer. « L'un des meilleurs ailiers-forts à n'avoir jamais joué en NBA. Chris a toujours agit avec classe et c'est quelqu'un dont nous sommes tous fiers à Detroit. » Joe Maloof son employeur durant ces années Kings a lui aussi évidement tenu à réagir. « Nous avons eu beaucoup de plaisir ensemble. Il était le visage de notre franchise durant de nombreuses années et nous avons presque rafler la mise. Presque. Nous étions si proches tant de fois. Mais après sa blessure, c'est à ce moment que le déclin progressif de ce groupe si particulier a commencé. Nous n'avons jamais vraiment retrouver ce niveau. Nous avons quelques souvenirs décevant, mais nous avons quelques très bons souvenirs. Chris a eu une grande carrière. Je ne peux pas dire assez de bien de lui... »
Chris Webber dira merci. Il est l'un des 6 joueurs de l'histoire à avoir compilé plus de 20 points, 9 rebonds et 4 passes décisives en carrière. Décidément ce départ fait du bruit, tant C-Webb fut aimé et reconnu malgré un palmarès collectif en somme toute vide. Webber un joueur méconnu de la jeune génération qui a dû mettre la larme à l'œil à de nombreux fans avec ce départ sans doute trop rapide. « Je me demanderais toujours ce qui se serait passé si je n’avais pas manqué ces quelques 300 matchs sur blessure. » Rassure toi, malheureusement nous aussi Chris...
Rédigé par Mickey 
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