Chicago Bulls

Les joueurs - saison 2008_09

Joueur Poste Taille Poids Université
32 Devin Brown arrière shooteur 1,96m 95kg Texas-San Antonio
9 Luol Deng arrière shooteur 2,03m 100kg Duke
22 Taj Gibson ailier fort m kg University of Southern Califor
12 Kirk Hinrich meneur 1,91m 86kg Kansas
11 Lindsey Hunter meneur 1,88m 88kg Jackson State
13 Jerome James intérieur 2,16m 123kg Florida A&M
16 James Johnson ailier fort 2,06m 111kg Wake Forest
52 Brad Miller intérieur 2,13m 118kg Purdue
13 Joakim Noah ailier fort 2.11m 105kg Florida
15 Jannero Pargo meneur 1,85m 79kg Arkansas
35 Chris Richard ailier fort 2,06m 116kg Florida
1 Derrick Rose meneur 1.91m 86kg Memphis
15 John Salmons arrière shooteur 1,98m 94kg Miami
24 Tyrus Thomas ailier fort 2,06m 97kg LSU

Coach: Scott Skiles


Le palmarès

Titres de champions NBA (6) : 1998 - 1997 - 1996 - 1993 - 1992 - 1991 -


Les infos pratiques

Conference / Division : est / central
Création de la franchise : 1966
Arène (capacité) : United Center (21711)
Adresse : 1901 West Madison Street, Chicago, IL 60612-2459
Site web : http://www.nba.com/bulls


La story

Chicago est né en 1966 et, le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils n'ont pas traîné pour devenir une bonne équipe puisqu'ils se qualifient pour les playoffs dès leur première saison. Les stars de cette époque se nomment Bob Boozer, Guy Rodgers et Jerry Sloan (actuel coach des Jazz). Tout ce petit monde est entraîné par la légende Jonny Kerr puis, au début des années 70, par Dick Motta.

Chicago est régulièrement en playoffs mais se fait sortir 3 fois d'affilés au premier tour. Ce n'est qu'en 74 qu'ils atteignent la finale de conférence. Mais Bob Love et Chet Baker avec une défense de fer échouent face aux Bucks de Kareem Abdul-Jabbar. Idem la saison suivante, mais cette fois se sont les Warriors qui les éliminent. Puis plus rien ou presque jusqu'au début des années 80 malgré Artis Guilmore et Reggie Theus. Ce n'est qu'en 1984 lors de la draft, que l'histoire de Chicago va réellement naître. En 3ème choix, les Bulls sélectionnent Michael Jordan. 20 ans après on entend encore David Stern dire :" The Chicago Bulls selected... Michael Jordan from North Carolina" ! Le jeune Michael est à cette époque auréolé d'un titre NCAA grâce à un shoot devenu légendaire mais aussi d'une médaille d'or olympique avec USA team. En confiance, le jeune loup va marquer son empreinte sur la nba dès sa saison de rookie : 28.2 pts, 6.5 rebs et 5.9 ass. Il est nommé Rookie of the year devant Hakeem Olajuwon, Charles Barkley, John Stockton, Sam Perkins pour ce qui restera la plus grande draft de l'histoire. A noter, que Chicago avait, lors de celle-ci, sélectionné au 10ème tour un certain... Carl Lewis qui préfèrera se consacrer à l'athlétisme !

Les Bulls retrouvent les playoffs mais bloquent au premier tour 3 ans d'affilée. Jordan est une voiture de course lancée à 300 km/h mais il comprend à mesure de ses échecs en playoffs qu'il lui faut être épaulé. Le proprio des Bulls Jerry Reinsdorf et le général manager Jerry Krause vont réaliser après le coup de 84 un nouveau tour de force en sélectionnant Scottie Pippen et Horace Grant. Deux joueurs sous-estimés qui vont aider Chicago à se glisser en demi-finale de conférence face aux Pistons de Isiah Thomas, Joe Dumars, Bill Laimbeer et Dennis Rodman. Leur duel est âpre mais encore une fois Michael est vaincu. Chicago continue de faire les ajustements nécessaire à l'épanouissement de l'équipe en expédiant l'ailier-fort Charles Oakley contre le pivot des Knicks Bill Cartwright en trop avec Pat Ewing. Cette arrivée fait très mal à Michael qui voit son meilleur ami de l'équipe partir. Mais finalement Krause avait raison. Cartwright fait du bien à Chicago avec sa présence " in the paint ". Les Bulls enchaînent deux finales de conférence mais Detroit remporte le duel et le championnat.

Mais en 90, les Pistons souffrent car le nouveau coach des Bulls, Phill Jackson impose un défi physique de tous les instants. Jordan survole tout le monde et le basket entre, avec lui comme fer de lance, dans les années 90. Les Bulls arrivent à maturité en 91. Jordan remporte pour la 2ème fois le titre de nvp avec 31.5 pts, 6 rebs et 5.5 pds, Pippen devient l'un des meilleurs ailiers de la ligue avec ses stats très complètes 17.8 pts, 7.3 rebs et 6.2 ass. Accompagnés d'Horace Grant, Cartwright, John Paxson et B.J Armstrong, les Bulls marchent sur la NBA et battent les Lakers de Magic 4 à 1. Une très belle finale où le beau geste est mis en valeur ainsi que le respect de l'adversaire, bien loin du jeu fait d'agressivité des Pistons. Chicago va s'écrire en lettres d'or, car Michael et ses Bulls ne sont pas rassasiés, ils en veulent plus. Ils retournent en finale l'année suivante, cette fois face aux Blazers de Clyde Drexler, Terry Porter, Ainge et compagnie. Une série grandiose avec un Jordan au sommet de son art qui nous laissera un Hightlight fabuleux avec sa série à 3 pts où même lui semble s'impressionner ! Les Bulls viennent à bout des Blazers en 6 manches. Michael Jordan est aussi connu que Michael Jackson, Madonna ou le pâpe ! Mais ils sont attendus au tournant, personne en NBA ne veut les voir décrocher le three-peat. Les Knicks d'Ewing, les Hawks de Do Wilkins, les Spurs de Robinson, les Jazz de Malone et Stockton veulent arracher la courronne des Bulls. Mais ils sont trop forts et s'en vont affronter les Suns avec leur star Charles Barkley en finales.

Le duel MJ/Sir Charles, deux grands amis, s'annonce particulièrement serré. Tout simplement parce que les Suns sont armés dans tous les secteurs du jeu excepté celui du pivot tout comme les Bulls. A tous les postes on voit un duel de folie comme jamais vu depuis Boston/Lakers. D'ailleurs on peut même penser que les Suns sont mieux équipés que les Bulls. En effet, le roster de Phoenix fait peur : Kevin Johnson, Dan Majerle, Cedric Ceballos, Charles Barkley, Tom Chambers, Danny Ainge... Ce n'est pas un hasard s'ils ont fini en tête de la nba avec 62 victoires. Mais les Bulls ont pour eux l'expérience de 2 titres NBA. Ils partiront d'abord très fort mais Phoenix comble un déficit de 2-0. Les matchs sont tous plus intense les uns que les autres. Jordan bat au passage le record de points en moyenne sur une finale avec 41 pts. Tout simplement ahurissant ! Mais Chicago viendra à bout de phoenix au 6ème match sur un 3 points de John Paxson au buzzer grace à leur fameuse attaque en triangle. Three-peat !!! Mais combien de titres vont-ils remporter se dit-on à cette époque ? La réponse nous l'aurons au terme d'un été tragique pour MJ.

En effet, son père est assassiné par deux jeunes pommés sur une aire d'autoroute. Michael est effondré, il décide, par manque de motivation et une pression trop forte, de prendre sa retraite. Le monde du basket est abasourdi ! Chicago n'arrive pas à encaisser le choc et pourtant il va bien falloir entamer la saison 94 sans le dieu du basket. Pippen prend les rênes de l'équipe et réalise une saison de MVP 22pts, 8.7 rebs et 5.6 pds. Horace Grant, BJ Armstrong et Scottie sont All-star. Ce dernier en est nommé MVP. Finalement, les Bulls réalisent une très belle saison, seulement 2 victoires de moins qu'avec Michael précédemment. Qui l'eut cru ! Les Bulls vont-ils remporter un titre de plus ? Leur forte expérience ne les empêcheront pas de perdre face aux Knicks d'Ewing, Starks, Oakley, etc...

Malgré un tir venu d'ailleurs d'un néo-Bull Toni Kukoc face aux knicks, Chicago tombe pour la 1ère fois depuis 3 ans ! Vont-ils s'effondrer ? Absolument pas, car Jordan hante toujours l'équipe et décide après 1 an et demi d'absence de revenir sur les parquets. Chicago est surexcité et pense qu'avec Michael, ils vont gagner le titre. Mais lors de ces playoffs 95, AIR est un peu moins grand et se fait briser les ailes par les Orlando Magics et leur faux frère Horace Grant parti l'été précédent. Jordan est bien décidé à revenir plus fort et profite de l'été pour revenir à son meilleur niveau. Les Bulls ont besoin d'un intérieur de gros calibre pour décrocher le titre, c'est chose faite lorsqu'ils recrutent le fou génial Dennis Rodman. Reste à trouver un collectif.

Cela se fera très rapidement puisque Jordan, Pippen, Rodman et Kukoc vont réaliser la plus impressionnante saison régulière de l'histoire : 72 victoires pour 10 défaites. Ils sont bien les plus forts et les voilà de retour en finales deux ans après les avoir quitté. Ce sera face aux Sonics, qui d'ailleurs ne seront pas manchots, mais le quatuor Jordan, Pippen, Rodman, Kukoc ne craint rien. Leur défense est impressionnante et s'il y avait un MVP défensif, il serait allé à Rodman. Il a réussit à lui tout seul à contenir Shawn Kemp, Franck Brickowski et Perkins. MJ réussit son pari et mène, la saison suivante, les Bulls vers leur seconde finale de suite. Cette fois ce sont les Jazz qui se dressent sur leur route. Que des beaux duels ! Stockton et Malone jouent le meilleur basket de leur vie et le pick'n'roll marche à tous les coup ou presque! Les Bulls s'en sortent une fois de plus en 6 manches avec un duo Jordan, Pippen des plus convaincants. Mais plus que des individualités, c'est surtout grâce à son jeu d'équipe que les Bulls s'en sortent. L'attaque en triangle ou la capacité des joueurs à se déplacer sans ballon offre une diversité en attaque rarement vu en NBA. Et même si Jordan fait parfois exploser l'attaque en triangle tant il est inarrêtable, c'est surtout par le passing game que les Bulls auront raison des Jazz. Jordan est une nouvelle fois le MVP des finales. Mais, lors de l'été 97 personne ne sait vraiment si cette équipe se retrouvera ensemble pour la saison suivante. Tout dépend maintenant du président Reinsdorf et son acolyte Krause. Sous la pression populaire, Reinsdorf sort le chéquier et resigne Jordan pour 30 millions de dollars ! Ce dernier n'a pas d'autres solutions que d'offrir aux Chicagoans un 3ème titre d'affilée.

Mais Chicago est vieillissant et Phil Jackson ne peut injecter de sang neuf dans cette équipe. Il devra s'appuyer sur la même ossature Jordan, Pippen, Harper, Kukoc, Rodman et Longley. Du lourd tout de même ! Mais Chicago livrera, cette année-là, un playoffs compliqué en finale de conférence face aux Pacers de Reggie Miller. Il faudra pousser jusqu'au 7ème match ! L'expérience des Bulls est plus forte. Direction les finales pour la revanche face aux Jazz.. Ce sera une série très serrée avec deux grosses défenses. Les Bulls n'ont jamais été autant inquiétés que face aux Jazz. En effet, Malone, Stockton, Hornacek ont désormais l'expérience des finales et ne craignent plus les Bulls. La série est à égalité 1 à 1, lors du 3ème match, les Jazz explosent en plein vol et reçoivent une correction 96 à 54 !!! Tout le monde pense que la série est déjà jouée et qu'après cette claque, Utah ne reviendra plus. Mais, malgré cette humiliation, Malone et compagnie font les ajustements nécessaires et vont revenir dans la série. 3-2 pour les Bulls, nous sommes à Salt Lake City , coup dur : Scottie Pippen se blesse et doit retourner au vestiaire ! Les fans du Jazz pensent qu'avec un Pippen sur une jambe, Utah poussera les Bulls au 7ème match. Celui-ci est serré, tendu, irrespirable. Jordan tient son équipe sur ses épaules en attaque. Tout les ballons passent entre ses mains. La fin du game 6 approche et les 2 équipes sont au coude à coude. Avant dernière possession, Malone reçoit la balle "in the paint" mais se l'a fait subtiliser par... Jordan évidemment. 86-85 pour les Jazz et quelques secondes à jouer, Jordan a le destin de son team entre les mains comme d'hab'. Il est en tête de raquette derrière la ligne à 3 pts, Bryon Russell est en face de lui, il ne doit pas faire faute ni laisser Michael aller jusqu'au panier. Jordan s'élance et part sur sa droite, Russell essaye d'anticiper pour lui bloquer la route, soudain, Jordan sort les aéroglisseurs et stoppe sa course. Russell, lui, ne peut rien, il tombe au sol et admire aux 1ères loges le dernier shoot d'his airness en finale. Le ballon semble flotter dans l'air pendant une éternité, swish. Les Bulls remportent leur 6ème titre, le deuxième three-peat ! Jordan termine le match avec 45 pts en 44 minutes pour l'une des plus grosses performances all-time! Les fans des Bulls sont au paradis mais la légende touche à sa fin et ils se doutent qu'ils ont vu leur héros pour la dernières fois sous le maillot rouge et noir.

En effet, durant l'été Phil Jackson, Scottie Pippen, Rodman, Jordan, Kerr et Longley quittent la Windy City. Good bye les héros et good bye les playoffs. Tout est à reconstruire car l'édifice entreprit en 84 avec la draft de Jordan est entièrement détruit à l'initiative de celui qui l'avait entreprit, Jerry Krause. Il devient l'homme le plus détesté de Chicago. Pas étonnant ! Tim Floyd est le nouveau coach du team. C'est une avalanche de défaites que connaissent les Bulls. Mais leur choix de draft sont intéressants avec Elton Brand, Ron Artest, Marcus Fizer, Jamal Crawford. Leur recrutement n'est pas ridicule avec Brad Miller, Ron Mercer. Mais chaque année les Bulls font table rase et décident de reconstruire autour d'un autre joueur! Pas de fond de jeu, ils envoient Elton Brand (20 pts/10 rebs) chez les Clippers contre un lycéen Tyson Chandler. Un autre lycéen, Eddy Curry arrive. Jalen Rose devient le go-to-player du team sous la houlette d'un ancien Bull, Bill Cartwright en lieu et place d'un Tim Floyd écoeuré. Donyell Marshall après une très bonne saison au Jazz signe et lors de la draft 2002 c'est le prodige Jay Williams de Duke qui est sélectionné. Un bel avenir? Rien de cela car avec 30 victoires les Bulls sont au fond du gouffre. De plus, l'été suivant Jay Williams se crashe en moto et doit mettre entre guillemet sa carrière de basketteur, peut-être à jamais... Pour la saison 2003/2004 ils doivent absolumment recruter un meneur. Ce sera Kirk Hinrich de Kansas. Ils se séparent du duo Jalen Rose/ Marshall pour Antonio Davis et Jerome Williams. 23 victoires et 59 défaites, c'est pas vraiment ça! Pour tout ce qui ont connu la grande époque des Bulls, ils ne peuvent être que triste de cette descente en enfer du club. Mais rares ont été les équipes qui ont réussi à reconstruire rapidement après une série de titres. Même les Lakers ont connu des saisons très pénibles et Boston n'a toujours pas trouvé de successeurs aux Celtics des années 80. Mais aux yeux de tous, les Bulls restent une équipe légendaire. Et, les grandes équipes ne meurent jamais...

Perspective d'avenir

Encore une fois, on jette tout ou presque et l'on reconstruit! Jamal Crawford, meilleur joueur la saison dernière rejoint les Knicks contre des seconds couteaux. Mais la draft 2004 leur permettra peut-être d'entrevoir une lueur d'espoir. Certes, il n'y a pas de nouveau Jordan mais avec un duo Ben Gordon, Luol Deng, les Bulls ont bien négocié leur été. Très jeune, il va falloir laisser du temps à Chicago mais avec Hinrich, Gordon, Deng, Chandler et Curry, les Bulls sont armés pour l'avenir; Encore faut-il qu'on laisse Scott Skiles, le coach, faire grandir petit à petit les jeunes taureaux. Car d'ici 3 ans s'ils ne chamboulent pas l'effectif, cela pourrait faire très mal! Ils sont armés à tous les postes et notamment au pivot avec Eddy Curry qui devrait s'imposer comme l'un des meilleurs de la conférence Est. Les Bulls de retour en playoffs ce n'est pas pour tout de suite mais l'avenir pourrait redevenir doré d'ici quelques années !

Rédigé par chris23

Actualités NBA et FIBA Fil RSS des actualités NBA

Haut
[NBA] Un renfort chez les Spurs

  Afin de remplacer Tony Parker, absent jusqu’à la fin de la saison régulière, les Spurs de San Antonio ont proposé un contrat de 10 jours à Cédric Jackson. Le joueur était déjà présent sur le banc face aux Knicks de New York, sans fouler le parquet cependant ! Après avoir passé...

Lire toute l'actualité NBA >
[NBA] Arenas repart de 0 !

Gilbert Arenas, joueur vedette des Wizards de Washington, au cœur d’un scandale pour port d’armes cette saison, décide de repartir à 0 la saison Prochaine. Il va délaisser son fameux n°0 et son surnom de « Agent 0 » pour le n°6. A noter que Gilbert Arenas portera le même numéro que Lebron James la...

Lire toute l'actualité NBA >
[NBA] Dunleavy viré !

  Mike Dunleavy, General Manager des Clippers de Los Angeles, à été démis de ses fonctions après une nouvelle défaite face à Orlando cette nuit (87-113) et pointant au 12° rang à l’Ouest avec un triste bilan de 25 victoires pour 39 défaites.   Au poste d’entraineur des Clippers depuis 2003...

Lire toute l'actualité NBA >
[NBA] On n'en parle peu et pourtant...

Après une bonne cinquantaine de matchs par équipe, la course au titre de rookie de l'année semble promise à Tyreke Evans. Et pourtant...

Lire toute l'actualité NBA >
[NBA] Nuit du 24 février

Résumé rapide des matchs de la nuit du 24 février 2010

Lire toute l'actualité NBA >
[NBA] Sal Lake City... 17 ans après

Les Hawks ont gagné cette nuit à Salt Lake City, cela faisait 17 ans que cela n'était pas arrivé!

Lire toute l'actualité NBA >
[NBA] Transfert NBA: La journée sans fin

Cleveland expédie Llgauskas, les droits sur Preldzic et un premier tour de draft à Washington contre Antwan Jamison. Si Cleveland était un des gros favoris pour le titre, avec l'arrivée de Jamison, ils sont désormais le MEGA favori à la succession des Lakers. Mais, ce n'est pas tout, les Cavs récupèrent Telfair des Clippers...

Lire toute l'actualité NBA >
[NBA] Camby échangé

C'était dans l'air depuis quelques semaines, on savait que les Clippers voulaient échanger un de leur big man. Chris Kaman néo All star est intouchable, restait donc DeAndre Jordan et Camby. Camby avait la valeur marchande la plus élevé et plusieurs clubs semblaient intéressé, Houston, Denver, Miami et...Portland. C'est le club de...

Lire toute l'actualité NBA >
Bas


Basketfever.com est un site dédié au basket NBA entre actualités NBA et basket old school.