| N° | Joueur | Poste | Taille | Poids | Université |
| 42 | Charlie Bell | meneur/arrière | 1,91m | 91kg | Michigan State |
| 6 | Andrew Bogut | pivot | 2,13m | 111kg | Utah |
| 50 | Dan Gadzuric | int?rieur | 2,11m | 109kg | UCLA |
| 8 | Jermaine Jackson | arri?re | 1,96m | 93kg | Detroit |
| 24 | Richard Jefferson | ailier | 2,01m | 101kg | Arizona |
| Yi Jianlian | Ailier fort | 2.11m | 108kg | Guangdong Southern Tigers (Chi | |
| 24 | Desmond Mason | SG | 1,96m | 101kg | Oklahoma State |
| 22 | Michael Redd | arrière | 1,98m | 97kg | Ohio State |
| 51 | Michael Ruffin | PF | 2,03m | 113kg | Tulsa |
| 5 | Ha Seung-Jin | int?rieur | 2,21m | 138kg | Cor?e du Sud |
| 35 | Awvee Storey | PF | 1,98m | 100kg | Arizona State |
| 31 | Charlie Villanueva | PF | 2,11m | 109kg | Connecticut |
| 43 | Jake Voskuhl | int?rieur | 2,11m | 113kg | Connecticut |
| 25 | Maurice Williams | arri?re | 1,85m | 86kg | Alabama |
Coach: Larry Krystkowiak
Titres de champions NBA (1) : 1971 -
Conference / Division : est / central
Création de la franchise : 1968
Arène (capacité) : Bradley Center (18717)
Adresse : 1001 N. Fourth Street, Milwaukee, WI 53203
Site web : http://www.nba.com/bucks
La cote NBA :




La note SHOWTIME : 




Le team Milwaukee, n'est pas à proprement parler un club de légende du type Los Angeles, Boston ou Chicago, loin de là. Malgré tout, même si les Bucks passent pour une équipe de loosers aux yeux de beaucoup d'observateurs, c'est tout simplement parce qu'ils n'ont gagné qu'un titre dans leur histoire. Malgré cette image qui leur colle à la peau, les Bucks auraient très bien pu devenir l'une des places fortes du basket NBA si seulement ils avaient su faire les bons choix au bon moment. En effet, en 1970, 1 an après leur entrée en NBA (27v/55d en 1968/69'), les Bucks ont l'incroyable privilège de choisir en premier lors de la draft. Ils se jettent sur le phénomène d'UCLA, Lew Alcindor alias Kareem Abdul-Jabbar. Il ne tardera pas à montrer qu'il peut dominer la NBA avec ses 28.8 pts et 14.5 rebs. D'ailleurs, il est, logiquement, nommé Rookie of the year et figure dans le 2ème meilleur cinq défensif et offensif. Bref, le monde entier a compris que ce joueur va révolutionner le basket au même titre que Wilt Chamberlain quelques années auparavant. Milwaukee gagne 29 matches de plus que lors de leur première saison soit un bilan de 56v pour 26d! Ils ne tombent qu'en finale de conférence face aux Knicks.
Ils ne leur manque déjà plus grand chose pour monter sur la première marche du podium alors que cette franchise n'a que 2 ans d'existence! Lors de l'été 70', ils arrachent le fabuleux Oscar Robertson des griffes de Cincinnati, un club indigne du standing de "Big O". L'homme qui a tourné en triple double en moyenne lors de la saison 62' va faire passer un palier au jeune Jabbar et à toute l'équipe, tant son jeu transpire l'esprit collectif. Ils vont survoler la saison régulière (66d/16d) et écraser tout le monde en playoffs en gagnant les finals 4-0 face à Baltimore. Les Bucks sont sur le toit du monde, Jabbar est MVP de la saison régulière et des finals. Une véritable dynastie s'ouvre aux Bucks.
Malheureusement, les Bucks ne confirmeront pas le titre de 71 malgré de bonnes saisons régulières en 72,73. Ils reviendront en finales NBA en 1974 pour la dernière saison de Robertson mais seront éliminés par les Celtics 4 à 3. La saison 75 sera très dure à gérer sans le magicien Oscar Robertson. Jabbar ne peut rien faire tout seul malgré ses 30 pts et 14 rebs. Milwaukee doit faire quelques changement pour repartir du bon pied et tout le monde s'attend à se qu'ils s'attachent les services d'un ou deux bons free-agents. Mais l'incroyable va arriver, les Bucks envoient leur triple MVP (en 6 ans!) de l'autre côté des Etats-Unis, chez les Lakers. Un choix catatrophique, calamiteux, lamentable, impardonnable surtout quand on sait qu'ils ne recoivent en retour que Brian Winters, Elmore Smith et Jim Price autrement dit trois joueurs moyens qui ne feront que décliner sous le maillots des Bucks.
Les fans du club du Wisconsin ne s'en remettront jamais et on les comprend. Jabbar fait les beaux jours des Lakers et les Bucks sombrent dans les profondeurs de la NBA. Il faudra attendre 1980 pour voir réapparaître un groupe intéressant sous la houlette de Don Nelson grâce à l'éclosion de Marques Johnson (21 pts, 7 rebs) et à l'arrivée de Bob Lanier (15 pts, 6.9 rebs). Ils retrouvent les playoffs et échouent en demi finales face à Seattle. Mais Milwaukee, grâce au travail de Don Nelson, redevient un club qui compte puisqu'ils vont gagner leur division 7 fois consécutivement de 1980 à 1986 inclus (toujours plus de 50 victoires par saison). La montée en puissance de Sidney Moncrief n'y est pas étrangère avec ses stats très complètes. All-star de 1982 à 86', il va porter le poids des Bucks sur ses larges épaules et livrer sa meilleure saison en 1983 avec 22.5 pts, 5.8 rebs, 3.9 ass le tout à 52.4%. Malgré le duo Moncrief-Marques Johnson, les Bucks n'arriveront jamais à se transcender lors des playoffs. En fait s'il n'y avait pas eu le Boston de Bird, McHale et compagnie, Milwaukee aurait très certainement joué plusieurs fois les Finals mais, ystématiquement Boston remportera leurs duels.
On comprend un peu mieux pourquoi les Bucks ont aujourd'hui cette image d'éternels loosers. En effet, avec 12 participations consécutives en playoffs, ils ne seront pas foutus de jouer une seule fois les Finals. A leurs décharges, c'est surtout le formidable coaching de Nelson (coach de l'année en 83' et 85') qui leur a permis de jouer autant de fois les playoffs car le groupe était, en fait, peu talentueux, si ce n'est Moncrief. Et, ce qui devait arriver, arriva... Nelson quitte le navire usé par autant d'élimination en playoffs. Une véritable cassure même si Del Harris, le nouveau coach parviendra à les mener en playoffs avec des joueurs comme Terry Cummings ou encore Ricky Pierce. Mais, encore une fois, ils tombent sur plus fort, d'abord Detroit puis Chicago. Décidemment, il y aura toujours plus fort que Milwaukee en playoffs et le titre de 72' hante de plus en plus les mémoires!
A partir de 92, les Bucks disparaîtront totalement des playoffs pour sombrer dans l'anonymat le plus total. Ils dégringolent d'année en année avec notamment une saison 94' catastrophique (20v/62d). Leur Go-to-player se nomme Eric Murdock (15 pts/6 ass) et les moqueries se font de plus en plus fortes! Certains affirment que Murdock ne serait même pas titulaire en CBA ! Le seul rayon de soleil de cette année 94', c'est Vin Baker, jeune intérieur rookie qui tourne à 13.7 pts et 7.6 rebs. Le staff des Bucks décide de reconstruire autour de cet ailier-fort d'avenir tout en sachant que le messie arrive. Doté du premier choix de la draft 94', les Bucks vont sélectionner la perle de Purdue University, Glenn Robinson. Le meilleur scoreur NCAA a une côte d'enfer, on entend tout à son sujet: "il est meilleur que Jordan au même âge" disent les scouts, ou encore qu'il aurait dû être sélectionné dans le dream team de 92 alors qu'il n'avait que 19 ans! Bref, du côté de Milwaukee, on ne se pose même pas la question du choix, pourtant il y a du talent dans cette draft avec J.Kidd, G.Hill, J.Howard... Robinson sera un Buck mais c'est bien Kidd et Hill qui se partageront le titre de rookie of the year. Le Big Dog fait une bonne saison (21.9 pts, 6.4 rebs) mais une image de sale gosse lui colle à la peau depuis qu'il a réclamé un contrat de 100 millions de dollars avant même de fouler les parquets NBA.
Joueur talentueux, Robinson ne booste pas les résultats des Bucks et l'on comprend bien vite qu'il ne sera jamais un Jordan ou un Barkley comme on avait pu l'entendre. C'est seulement grâce à l'apport de Ray Allen, de Sam Cassell et du coach George Karl que les Bucks vont retrouver les playoffs. Ce groupe va monter en pression entre 99 et 2001 (28v/22d en 99', 42v/40d en 00' et 52v/30d en 01'). Ils jouent même une finale de conférence acharnée contre Philadelphie en 2001. Ils pousseront les hommes d'Iverson dans leurs derniers retranchements mais s'inclineront dans le game 7 91-108. Ils sont passés tout près de l'exploit! Ils ne s'en relèveront jamais vraiment et le trio Cassell, Robinson, allen commence à fatiguer Karl et toute la NBA.
Finalement, le front office des Bucks décide de démanteler le trident dès 2003, avant que tout ne soit vraiment pourri. L'absence d'un intérieur de bon calibre ne leur permettra jamais de viser mieux qu'une 7 ou 8ème place. En fait, ils n'auront jamais vraiment réussi à remplacer Vin Baker à l'intérieur. Désormais, l'arrivée d'un joueur inattendu comme Michael Redd va définitivement pousser les Bucks à tourner la page Karl. Ils placent Terry Porter seul décideur du secteur sportif. L'ancien super meneur se débrouille d'ailleurs pas mal lors de sa 1ère saison en qualifiant l'équipe en playoffs (41v/41d) autour de Michael Redd (21 pts, 5 rebs), Desmond Mason, Van Horn et Kukoc.
Ce ne sera qu'un feu de paille puisque la saison 04/05' est un véritable calvaire (30v/52d). Certes Redd et Mason jouent plutôt bien mais en l'absence d'intérieur valable (Gadzuric, Fizer), ils ne peuvent pas rivaliser avec des équipes comme Detroit, Miami, Chicago... Bref, l'avenir s'annonce compliqué pour les Bucks!
Les Bucks obtiennent la 1er choix de la draft et sélectionne le pivot australien de Utah, Andrew Bogut et échangèrent Desmond Mason contre l'intèrieur de NO Jamaal Magloire et la venue du MIP de la saison passée Bobby Simmons. Cette saison marqua le retour du meneur T.J Ford aprés avoir raté l'intégralité de la saison 2004-05. Durant la saison, Bogut s'affirme comme un intèrieur solide avec 9,4pts 7rbs 2,3pds par match, il est élu en All Rookie Team, Jamaal Magloire fait son boulot alors que Micheal Redd score à outrance et finit la saison avec 25,4pts en 80 matchs. Avec un bilan de 40-42, les Bucks atteignèrent les Playoffs mais furent dégagés rapidement par Detroit 4-1.
La saison suivante n'a même pas commencé que l'équipe trade le meneur Ford à Toronto pour le rookie révélation Charlie Villanueva ainsi que le pivot starter Magloire à Portland contre Brian Skinnr, Ha Seung-Jin et Steve Blake. Mais ça n'est pas fini, ils envoyerent aussi Joe Smith à Denver pour Ruben Patterson qui réaliusera une trés bonne saison au Wisconsin. En Janvier l'équipe envoie Steve Blake à Denver encore en échange d'Earl Boykins et Julius Hodges qui sera viré. L'équipe achèvera la saison avec 28v-54d à cause des nombreuses blessures qui ont décimés le groupe dont celle de Redd (29 matchs mlanqués) , Villanueva et surtout Simmons pour toute la saison ! Tandis qu' Andrew Bogut continue son apprentissage avec des moyennes de 12,3pts 8,8rbs et 3pds.
Rédigé par chris23 
24-07-2008 - Les mouvements en Europe durant ce mois de juillet
19-07-2008 - Qualifs JO 2008 : les résultats
10-07-2008 - Raté, réussites : Histoire de Big Men en NBA
05-07-2008 - News NBA
04-07-2008 - Quelques News sur la NBA !
03-07-2008 - Salyers en Ukraine?
03-07-2008 - Roanne "enfin" sans Salyers
03-07-2008 - Quelques news NBA
02-07-2008 - TJ Thompson fidèle
02-07-2008 - Le marché de Pro A en 24 secondes
Un team déséquilibré?
La mock draft de basketfever
Les 28 bleus potentiels
Chris Paul, le nouveau prodige de la Nouvelle Orléans
Kevin Garnett : Itinéraire difficile d’un champion.
Quelle équipe de France pour les qualifs ? Les meneurs
Quelle équipe de France pour l’Euro ? Les arrières.
All Basketfever Team
Cleveland-Washington : 2-0 et un retour sur la situation.
Webber, un grand parmi les grands...
Tous les articles NBA