Ron Artest

Ron Artest

Ron Artest

Ron Artest
Photo NBA.com
Né le 13-11-1979
Taille : 2,01m
Poids : 118kg
Université : St John's Poste : ailier
Draft : 16ème choix de Chicago en 1999
Maillot : 93 Equipe : Houston Rockets
Cote NBA : 01234 Note Showtime : 01234

Statistiques

Saison Equipe M Mpm 2pt 3pt LF Rbd Pas Int Ctr Bp Fp Ppm
99-00Chicago7231.100.400.310.674.302.801.650.542.312.2012.00
00-01Chicago7631.100.400.290.753.903.002.000.592.093.3011.90
01-02Indiana2829.300.410.210.735.001.802.360.571.753.9010.90
02-03Indiana6933.600.420.330.735.202.902.300.722.103.5015.50
03-04Indiana7337.200.420.310.735.303.702.080.682.772.7018.30
04-05Indiana741.600.490.410.926.403.101.710.862.433.9024.60
05-06Sacramento4040.100.380.300.715.204.202.000.752.203.0016.90
05-06Sacramento5639.400.400.300.675.103.602.180.732.342.9017.60
06-07Sacramento6037.500.450.360.736.603.302.150.622.132.9019.00
07-08Sacramento5738.100.450.380.725.803.502.330.672.602.8020.50

Records/Palmarès

- élu meilleur défenseur de l'année 2003-04.

- sélectionné dans la All-NBA Third Team en 2003-04.

- sélectionné pour la 1ere fois au All Star Game 2004.

- a enchainé 3 matchs à plus de 30 points en mars 2004.

- égalisa son record de passes sur un match avec 9 réalisations le 9/12/03.

- a été l'un des 3 seuls joueurs avec plus de 150 interceptions sur une saison.

- meilleur intercepteur de la ligue avec 3.29 par match en 2002-03.

- recordman du nombre d'interceptions réalisées sur les 2 premières saisons d'un joueur évoluant à Chicago (271).

- élu dans la All-Rookie Second Team en 1999-2000.

-selectionné dans le All Defensive First Team en 2004 et 2006.

-selectionné dans le All Defensive Second Team en 2003.

Portrait

Ron Artest, née à New York commence le sport en jouant au Base Ball puis au Football Américain. Il découvrira le basket Queensbridge à New York ou l'université de St John's le repéra. Il y joua deux saisons avant d'être drafté en seizième position par son équipe favorite les Chicago Bulls. Il effectuera une bonne première saison dans un équipe orpheline de ses stars du repeat-three peat qui lui permettra d'être présent dans le all second rookie-team. Déjà considéré comme un joueur prometteur grâce à une défense très physique, Ron peinera à progresser lors de son année sophomorre notamment à cause de ses problèmes de régularité aux shoots. Juste avant la deadline de 2002, Artest quittera l'Illinois pour rejoindre l'Indiana. Son début de saison de très grande qualité sera quelque peu éventré aux Pacers ou Ron manquait de responsabilité offensive à côté de Reggie Miller. En 2003, Artest retrouva son niveau qu'il avait entrouvert au début de sa précédente saison, il prit notamment plus de galons en attaque et démontra quand plus d'être un défenseur hors pair, il était aussi un bon shooteur. Ron arriva au sommet de sa jeune carrière en 2003-2004, les Pacers réalisèrent un parcours sans fautes et aux côté de son franchise player, Jermaine O'neal, et du vétéran Reggie Miller, les Pacers terminèrent avec le meilleur bilan de la ligue. Ce fut de loin sa meilleure saison et Ron Artest interrompue le triomphe de Ben Wallace en terme de meilleur défenseur de l'année. Le Pacer reçut se trophée mais malheureusement, échoua en finale de conférence.

Le jour le plus important de sa carrière sa passa un soir de Novembre au Palace d'Aubern Hills. Après avoir débuté la saison comme une furie (25 points à 50%, 6,5 rebonds), Ron Artest fit une faute stupide dans une rencontre tendue sur son ennemie intime, Ben Wallace. Ce dernier le repoussa violemment et s'en suivit une série de coup de poings entre joueurs. Il finit même par frapper un supporter lui ayant jeté un gobelet alors qu'il était allongé sur la table de marque. Ron fut exclu, certes, mais il fut, encore pire, pénalisé durant soixante treize rencontres ainsi que durant les paly-offs. Cette suspension est actuellement la plus longue jamais infligé en NBA. Durant sa suspension, Ron Artest prit du poids mais revenue tout de même en forme aux camps de l'été 2005. Il se disait plus motivé que jamais, mais après seize bons matchs celui-ci réclama un trade. Il voulait aller à New York sa ville natale. Il passa six semaines dans l’inactive list, alors qu’il changeait d’avis chaque semaine sur son souhait de rester ou partir. Après avoir un temps refusé d’aller à Sacramento, Ron se rappliqua et plia ses bagages pour la Californie en échange du serbe Pedrag Stojakovic. Dès son arrivé dans une franchise sur le déclin, bien loin de la qualification en play-offs, Artest sortit ses trippes pour contribuer au retour de la franchise californienne en post-saison. Grâce à sa défense, les Kings remontèrent comme des furies au classement pour prendre la huitième place aux Jazz et Hornets jusque la favoris. En play-offs, Sacramento débuta très mal, d’ailleurs au second match, Ron Artest donna un coup de coude involontaire à l’argentin Ginobili qui le disqualifia pour le Game 3. Après avoir gêner les Spurs, Sacramento lâcha prise pour se faire sortir en six manches. L’ailier de Sacramento fut classé en troisième position à l’élection du meilleur défenseur de la saison 2005/2006. Il déclara avoir été volé, comme aux quatre élections de l’ex pivot de detroit, Big Ben Wallace. Sa dernière saison fut cauchemardesque, son jeune coéquipier prit les reines offensives de l’équipe, et la deuxième arme des Kings n’était autre que le meneur et leader moral des Kings, Mike Bibby. Ce dernier se disputa avec Artest car les deux, dans une réussite catastrophique depuis le début de saison, prenaient trop de shoots selon l’autre. Les frères Maloofs durent choisir entre les deux, lequel serait transférer. A mi-saison, malgré de multiples rumeurs d’échanges contre Maggette ou Gooden, les deux restèrent des Kings. Artest retrouva un niveau correct, faisant deux bons mois en Janvier et Février. Il marqua notamment trente-neuf points contre les Knicks de New York, soit son record en carrière.

Cet été, on annonce toujours le défenseur le plus fou de la ligue dans de multiples clubs, comme Miami ou les Clippers de Los Angeles. Mais c’est un choix difficile que de récupérer Ron Artest, car celui détient un caractère d « Bad Boy » difficile à berner mais surtout à contrôler.

Rédigé par Mickey redacteur



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