David Robinson
David Robinson
Profil
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 Photo NBA.com |
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L'Amiral |
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Né le 08-06-1965 |
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Taille : 2,16 m |
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Poids : 113,4 kg |
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Université : Navy'87 |
Poste :
intérieur |
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Draft : 1er choix de draft 87 |
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Maillot : 50 |
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Equipe :
San Antonio Spurs
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Records/Palmarès
- Rookie de l’année en 1990
- MVP en 1995
- Champion NBA en 1999 et 2003
- Champion Olympique en 1992 et 1996 (médaille de bronze en 1988)
- All-NBA First Team 1991, 1992, 1995, 1996
- All-NBA Second Team (1994, '98)
- All-NBA Third Team (1990, '93, 2000, '01)
- Defensive Player of the Year (1992)
- All-Defensive First Team (1991, '92, '95, '96)
- All-Defensive Second Team (1990, '93, '94, '98)
- All star à 10 reprises
- Membre du Hall Of Fame
Portrait
David Maurice Robinson est né le 6 août 1965 à Key West en Floride
Il est considéré comme l’un des meilleurs pivots de l’histoire de la ligue. Son surnom, l’amiral, est dû à sa carrière universitaire passé dans les rangs de la US Navy.
David Robinson effectue le même parcours que son père en rentrant dans l’US Navy.
Lors de la draft 1987, L’équipe des San Antonio Spurs décide de le sélectionner en premier choix de la draft 1987, devant des joueurs comme Scottie Pippen, Kenny Smith, Horace Grant, Reggie Miller ou encore Tyrone Bogues
Malgré sa sélection en premier choix de la draft 1987, David robinson ne rejoindra la ligue seulement en 1989, car il était obligé de terminer son service militaire, et encore, les dirigeants des Spurs réussirent à négocier pour les deux dernières années, et la Navy l’exempta pour ses 2 années en prétextant que sa taille serait un handicap pour la suite de son service
De ses débuts NBA aux JO de Barcelone (1989 / 1992)
Lors de son premier match en NBA face aux Lakers de Magic Johnson, l’amiral aide grandement son équipe à remporter le match, en compilant 23 points et 17 rebonds. Au final, les Spurs classé dans les bas fonds de la conférence ouest, accrochent les Play Offs dès la première saison de l’amiral, ils iront en demi finales de conférence face aux blazers de Clyde Drexler, ou ils seront éliminés au cours des prolongations du 7° match. Il reçoit le titre de rookie du mois tout les mois, pour être fort logiquement rookie de l’année et est all star.
La seconde saison, permet à robinson de confirmer sa formidable première saison, en terminant en tête de leur division, l’amiral est all star pour la seconde année d’affilée, et les Spurs sur l’impact de leur pivot, se retrouve dans la peau d’un favori au titre, qui au final se font cueillir par les Warriors en 4 manches sèches, cela la première désillusion de l’amiral dans sa carrière
Durant la saison 91/92, un parcours en dent de scie, le limogeage de Larry Brown, et la blessure de David Robinson, font que les Spurs tombent d’entrée face aux terribles suns de phoenix de Charles Barkley
Pour couronner son excellent début de carrière, il fera partie de la légendaire Dream Team parti conquérir le monde aux jeux olympique de Barcelone en 1992
Lors de la saison 93/94, Le bilan en fin de saison est positif : 49 victoires pour 39 défaites. Lors des Play-offs, les Spurs éliminent au 1er tour les Trail Blazers. En demi-finale de conférence, ils sont éliminés par Phoenix, lors du 7ème match, grâce à un panier réussi par Charles Barkley à 1,8 seconde de la fin.
Rodman, Olajuwon et les Play Offs
La saison 1993/94, s’annonce comme l’année des Spurs, avec le retrait de Mickael Jordan, et surtout le recrutement du fantasque Dennis Rodman, en échange d’Elliot, cela laisse présager d’un duo d’intérieur hors norme, avec comme idée, la défense et les rebonds pour Rodman, et Robinson devra s’occuper principalement su scoring, résultat les Spurs deviennent la meilleure défense du championnat, et Robinson meilleur marqueur de la saison avec 29,8 points par match, obtenu lors du dernier match face aux clippers en empilant 71 points, son record en carrière pour dépassé le jeune Shaquille O’Neal, et s’est même offert un joli quadruple double avec 34 points 10 rebonds 10 passes et 10 contres contre les Pistons de Détroit.
Et une nouvelle fois, une grosse désillusion en PO pour l’amiral, avec cette élimination au premier face aux jazz du duo Malone/Stockton, on commence à penser que robinson est maudit en PO
Malgré les Play Offs de 94, ne décourage pas les supporters des texans, on croit toujours que 1995 sera finalement l’année des Spurs, en effet leur parcours en saison régulière est exceptionnelle, La franchise enregistre un bilan nettement positif avec 62 victoires pour seulement 20 défaites, ce qui constitue un record en NBA, robinson sera MVP cette année avec des statistiques assez impressionnantes avec 27,6 points, 10,8 rebonds (en sachant que Rodman gobbe 16,8 rebonds a ses cotés) et 3.23 contres, et voila que se profilent ses terribles PO, qui lui résistent depuis trop longtemps à son goût, tout le monde le pense, c’est l’année ou jamais, pour conquérir une bague, et voila les spurs en finale de conférence face à leur vieillissant voisin texans, les houston rockets d’olajuwon et drexler, ou robinson se perd et prend peur face au duel imposé par son adversaire, hakeem olajuwon, les spurs perdent et robinson est maintenant catalogué comme un looser en PO.1 Dennis Rodman, le critique ouvertement, déclarant qu’il est trop « tendre » en play-offs pour pouvoir prétendre un jour gagner le titre. -
La saison suivante confirme le fait que SA et robinson ne sont pas assez fort pour jouer un rôle important et se font une nouvelle fois sortir par les jazz
en 96, robinson se blesse en début de saison et fait une croix sur toute la suite de la compétition, ce qui a pour conséquence, en saison en queue de peloton pour les spurs, bob Hill est viré en cours de route, pour laisser place à Greg popovich, sans aucune expérience sur le bord du terrain, cette saison gâché par les blessures aura pour conséquence positif, l’arrivée de Greg popovich et l’arrivée en choix n°1 de la draft 1997, le très prometteur tim duncan, ce qui laisse rêveur la futur association Duncan/robinson
La consécration 1997/1999
Avec le retour de David robinson et l’arrivée de tim Duncan, l’équipe réalise une belle saison 97/98 et doivent finalement s’incliner en demi finale face aux jazz une nouvelle fois
La saison 1998-99, celle du fameux lock out, sera enfin celle des Spurs. Après avoir obtenu le meilleur bilan de la NBA, les Spurs foncent vers le titre en perdant seulement 2 matchs en play-offs.
Le titre NBA est obtenu grâce à un panier d’Avery Johnson, marqué à 47 secondes de la fin du 5ème match de la finale contre les New York Knicks, et qui permet aux Spurs de l’emporter 78-77. Les statistiques de David Robinson lors de cette finale sont excellentes : 16,6 points, 11,8 rebonds et 3 contres en moyenne, mais doit laisser le titre de mvp des finales à tim duncan. Les Spurs remportent le premier titre de leur histoire, c’est la naissance des " Twin Towers ".
2000/2002 la suprématie des lakers
Les Spurs doivent ensuite céder le titre pendant trois années consécutives aux Los Angeles Lakers.du duo O’Neal/Bryant Les saisons se suivent et ne ressemblent pas. Qualifiés pour les play-offs de la saison 1999-2000, les Spurs trébuchent d’entrée face à Phoenix 3 à 1. Duncan absent, Robinson se bat comme un vieux lion mais ne peut arrêter les Suns
L’année suivante, San Antonio décroche la cinquième place de la conférence ouest avec 52 victoires et 29 défaites. Après avoir éliminé Minnesota (3 à 1) et Dallas (4 à 1) en play-offs, les Spurs retrouvent en finale de conférence les champions en titre, les Lakers de Los Angeles. Les coéquipiers de Shaq O’Neal ne font pas dans le détail puisqu’ils éliminent sèchement les Spurs 4 à 0
San Antonio espère prendre sa revanche l’année suivante. Malgré un Duncan toujours aussi impressionnant (MVP de la saison régulière), les Spurs trébuchent une nouvelle fois face aux Lakers en demi-finale de Conférence (4-1). Le duo Duncan/Robinson n’a plus qu’une saison à vivre ensemble. L’Amiral jouera sa dernière année au plus haut niveau en 2003 et souhaite partir avec un deuxième titre.
2002/2003 une nouvelle bague et puis s’en va
Les intentions des Spurs sont claires en ce début de saison : remporter pour la deuxième fois le titre avant que Robinson ne prenne sa retraite
Les Spurs répondent présents en terminant à la première place de la saison régulière. Mais tout le monde le sait, les play-offs marquent le début d’un nouveau championnat. Après quelques frayeurs contre Phoenix de stephon marbury (4-2), les Spurs retrouvent le triple champion en titre, les Lakers de Los Angeles. Lors du match 5 face aux Lakers, en fin de match, alors que SA mène 96/94, Robert Horry tente le 3 points pour donner la victoire aux siens, il rate le panier et l’amiral prend le rebond, fin du match, un tournant dans cette série qui permet à SA de mener 3/2 avant de gagner le match 6, la bande à Robinson ne tremble pas dans le money-time et empoche la série 4-2, le tarif maison puisque SA se qualifie sur le même score pour la finale en éliminant Dallas. San Antonio-New Jersey, la finale, et peut être la chance pour David de partir comme il le souhaitait, partir avec une nouvelle bague au doigt,
Le duel s’annonce passionnant, et après 5 matchs, les spurs mènent la série 3 à 2, en ayant 2 matchs bêtement perdus, et nous voici donc au match 6, le dernier match de l’amiral :
Voici le résumé du dernier match du numéro 50 des Spurs:
Pour ce qui a finalement été le dernier match de sa carrière, « l'amiral » Robinson a offert une prestation héroïque (13 pts à 6/8, 17 rebonds). Plus agressif que jamais, alors qu'il vient d'avoir 38 ans, il a symbolisé la principale qualité de San Antonio cette saison : l'abnégation. Alors qu'ils comptaient dix points de retard à dix minutes de la fin, les Spurs ont trouvé le ressort nécessaire pour revenir dans la partie. Auteur inattendu d'un 3/3 à trois points au coeur de la quatrième période, après avoir quasiment tout raté jusque là, Stephen Jackson a été à la source d'un 19-0 fatal aux Nets. Pour New Jersey, cette défaite a, en revanche, un goût amer. L'équipe de Jason Kidd (21 points) a mené durant 42 minutes avant de s'écrouler par manque de lucidité. Les Nets ont payé cash la faillite de Kenyon Martin, auteur d'un 3/23 aux tirs. Mais, sans pivot ni shooteur fiable, ils ont peut-être atteint leurs limites, tout simplement. Déjà corrigés par les Lakers la saison dernière en finale (4-0), les Nets auraient même pu repartir avec une nouvelle valise si Stephen Jackson et Manu Ginobili avaient réussi leurs tirs décisifs lors des matches n°2 et n°4 .Un début de match assez difficile pour les texans, avec une très mauvaise adresse et une défense qui n’arrive pas encore à se mettre en place, cela profite aux Nets, qui pour la première fois en six matches, New Jersey parvient à développer son jeu de passes rapides, tout en démontrant une décontraction assez surprenante, et New Jersey sort de ce premier quart temps en tête au niveau du score Au début du second quart temps, Gregg Popovich innove en plaçant Steve Kerr dans le 5 majeur. En face, Byron Scott en profite pour mettre Jason Kidd au repos, remplacé par Anthony Johnson. Ce dernier s'illustre sans attendre en inscrivant quatre points en trois minutes Les Spurs ne s'affolent pas pour autant et comptent sur Dream Tim pour recoller. Agressif à souhait, Duncan (14 pts, 8 rbds, 6 pds et 3 ctres à la mi-temps !) porte son équipe sur ses épaules, la ramenant progressivement dans le sillage de New Jersey. Toujours grâce à Duncan, mais aussi avec un David Robinson survolté, les Spurs égalisent à moins d'une minute de la fin du quart temps . Le jeu est cependant de moins en moins fluide et il faut un exploit de Kidd à trois points, en fin de possession, pour que New Jersey rentre aux vestiaires avec trois points d'avance. A la reprise de la seconde mi-temps, les Nets n'on plus rien à perdre et cela se voit. Contrairement a ce qui a pu se passer lors du match 5, New Jersey tient le match bien en main malgré le petit niveau affiché par Kenyon Martin (2/10 aux tirs à la mi-temps). Après avoir tenu le coup durant trois minutes (, les Spurs encaissent un nouvel éclat par l'intermédiaire d'un 12-2. Lors ce bon passage, Kerry Kittles se met en avant (7 pts en 2 minutes) alors que Jason Kidd prend le dessus sur Tony Parker, malheureux dans ses choix d'attaque. San Antonio n'avance plus que grâce à ses intérieurs, David Robinson déployant, encore et toujours, une énergie de gamin. « L'amiral », bien aidé par Emmanuel Ginobili et l'incontournable Tim Duncan, laisse quelques espoirs aux Spurs, auteurs d'un 6-0 en deux minutes Les quatre dernières minutes de la période sont marquées par l'imprécision des deux équipes, ce qui promet un quatrième et dernier quart temps très, très tendu. A l’entame du dernier quart temps, Jason Kidd fait très mal aux Spurs. Grâce à deux paniers inscrits dans la première minute de cette quatrième période, New Jersey remonte à +10. David Robinson sur le banc, Emmanuel Ginobili et Tim Duncan restent les seuls joueurs de San Antonio à offrir des possibilités de jeu en attaque jusqu'au réveil de Malik Rose. Ses quatre points inscrits de suite permettent aux Spurs de revenir à - 5. Bien placé à l'extérieur, Stephen Jackson fait ensuite exploser le SBC Center en inscrivant deux paniers à trois points d'affilée. Les Spurs passent alors en tête pour la première fois du match Les Nets sont K.-O. debout et encaissent, en l'espace de quatre minutes, un incroyable 19-0. La rencontre a complètement basculé et San Antonio ne lâche plus rien. Kenyon Martin continue de rater tirs sur tirs (3/23 au total). C'en est trop pour New Jersey, battu pour la deuxième fois consécutive en finale, 88 à 77. David Robinson et les Spurs sont champions !
Lors de cette finale, il met 10.8 points, prend 7.3 rebonds et 1.83 contres, et 1.17 interceptions de moyenne
One of the greats we get a chance to say goodbye to, tonight, David Robinson, " la phrase de David Stern au soir de son dernier match, au cours du quel il reçu sa deuxième bague
Le dernier message de David Stern avant la fin "Thank you."
Statistiques
| Saison |
Equipe |
M |
Mpm |
2pt |
3pt |
LF |
Rbd |
Pas |
Int |
Ctr |
Bp |
Ppm |
| 99-00 | San Antonio | 80 | 32.00 | 0.51 | 0.00 | 0.72 | 9.60 | 1.80 | 1.21 | 2.29 | 2.05 | 17.80 |
| 00-01 | San Antonio | 80 | 29.60 | 0.48 | 0.00 | 0.74 | 8.60 | 1.50 | 1.00 | 2.46 | 1.53 | 14.40 |
| 01-02 | San Antonio | 78 | 29.50 | 0.50 | 0.00 | 0.68 | 8.30 | 1.20 | 1.10 | 1.79 | 1.33 | 12.20 |
| 02-03 | San Antonio | 64 | 26.20 | 0.46 | 0.00 | 0.71 | 7.90 | 1.00 | 0.81 | 1.73 | 1.30 | 8.50 |
Rédigé par Pspurs